Perfect Hoof Wear (PHW) - Sain Sabot

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     ARTICLE ORGINAL 

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Podologie équine appliquée, énergétique et Perfect Hoof Wear

Par KC LaPierre ©2008

(traduit par Xavier Méal, D.A.E.P.)

 

 

 

Depuis plus de dix ans, je travaille à développer une approche scientifique des soins aux sabots issue de d’un mode de pensée latérale, que j’ai baptisée Applied Equine Podiatry (AEP, podologie équine appliquée – une approche holistique des soins aux sabots). La podologie équine appliquée, s’est depuis révélée être une alternative viable par rapport aux techniques traditionnelles de maréchalerie.

Cette science va bien plus loin que le modèle du sabot naturel sur lequel nombre se sont appuyés depuis plus de vingt ans. La podologie équine appliquée va au-delà de la mécanique statique (base des techniques de maréchalerie), au-delà de la cinématique (partie de la mécanique qui étudie les mouvements des corps en fonction du temps, abstraction faite des forces qui les produisent), et même au-delà de la dynamique (partie de la mécanique qui étudie les relations entre les forces et les mouvements qu’elles produisent).

La podologie équine appliquée fait appel à la mécanique énergétique (étude de la formation, du transport, du stockage et de l’utilisation de l’énergie) qui définit, pour ce qui nous intéresse, la relation qu’entretiennent physiologie et biomécanique, et comment leur interaction engendre la bonne santé du pied du cheval. Cette approche unique, développée par une pensée latérale enracinée dans la science, a engendré de nombreuses avancées et poursuit son développement par de nouvelles études du pied du cheval.

 

« L’essence de la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry) réside dans l’étude consciencieuse du pied du cheval. Son application implique le souci constant d’exposer le pied à des stimuli environnementaux appropriés, en faisant tous les efforts possibles pour développer correctement ses différentes structures et fonctions, afin de progresser vers la haute performance. »

 

Le développement de théories innovantes valides, éprouvées sur le terrain, nous a permis de créer un modèle du pied fiable, sur lequel reposent les principes de la podologie équine appliquée.

Afin de mieux comprendre ce modèle et en quoi cette approche diffère de celle basée sur le modèle du sabot du cheval sauvage, et du modèle des techniques de maréchalerie traditionnelle, il convient sans doute d’expliciter les principes et philosophies qui guident la pratique de la podologie équine appliquée.

Après tout, des lois et des règles gouvernent chaque science, et même si la science peut paraître moins romantique que « le retour à la nature », elle est tout aussi enthousiasmante. De fait, on ne peut se rapprocher autant de la nature qu’en travaillant à atteindre la santé optimum du pied du cheval domestique.

 

 

Les principes de la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry) sont :

 

•Structure + Fonction = Performance

La bonne compréhension de ce qu’est une bonne structure, et de la fonction individuelle de chaque structure, permet de déterminer ce qui doit être fait (stimulus) pour parvenir à la performance maximum (fonctionnement de l’ensemble).

 

•Le cheval a la capacité innée de se guérir seul

Nous n’avons aucun problème à affirmer que le cheval a la capacité innée de se guérir, néanmoins cette affirmation ne peut se révéler vraie que si l’environnement dans lequel le cheval vit est favorable à la guérison.

L’environnement est défini non seulement par le type de lieu de vie du cheval, mais aussi par les stimuli générés par celui qui prend soin du cheval.

 

•Une pression correcte est le stimulus d’une croissance correcte

Ce fait a bien aidé tous les chevaux que nous avons eu à traiter jusqu’à aujourd’hui. C’est un fait scientifiquement prouvé qu’une pression correcte produit des tissus sains, tandis que trop ou pas assez de pression engendre un mauvais développement de tissus.

Ce principe est un des plus importants de la podologie équine appliquée. En étudiant chaque structure qui compose le pied (nous en avons répertorié sept), nous avons pu définir les moyens de promouvoir pour chaque structure le stimulus correct.

Ce fait nous permet de mettre au point de nouvelles façons d’aider le cheval à se développer correctement, en définissant et organisant un environnement favorisant la guérison.

 

•Non nocere, ne pas nuire

Ce principe a toujours fait partie de notre enseignement, mais il est cité en dernier pour une bonne raison : si nous n’avons pas une bonne compréhension des principes énumérés ci-dessus, nous ne pouvons pas, en toute bonne foi, affirmer que nous ne nuisons pas ou ne faisons pas de mal.

La podologie équine appliquée nous apporte un nouvel éclairage sur les tentatives d’améliorations des techniques de soins aux sabots faites au cours du siècle passé. Je crois sincèrement que jamais auparavant nous n’avons eu une telle opportunité d’améliorer le bien-être des chevaux et d’augmenter leur potentiel de performance.

La podologie équine appliquée a permis tant d’avancées ces dix dernières années qu’il est impossible de les lister toutes dans cet article, mais je peux néanmoins expliciter en quoi cette nouvelle approche des soins aux sabots change la face du monde équin.

Recherches scientifiques et faits appuient ces théories qui permettent de remettre en question la façon de penser conventionnelle – c’est ce qu’on appelle la pensée latérale, telle que définie par Edward de Bono en 1967.

 

 

Résultant de ce mode de pensée latérale, la podologie équine appliquée a engendré de grandes avancées dans le traitement du pied du cheval. En voici quelques-unes :

 

– Pendant près de deux siècles, la croyance générale a dicté qu’à chaque fois qu’un pied de cheval est frappé de maladie ou de disfonctionnement, il doit être stabilisé en le rendant rigide.

De nouvelles recherches sur la fonction du pied du cheval ont dévoilé que ce n’est pas efficace. D’autres études soutiennent nos résultats et indiquent que dans presque tous les cas, la moitié arrière (caudale) du pied doit pouvoir se distordre sur tous les axes, et pas seulement s’élargir et se resserrer.

Des études ont aussi montré clairement que la quantité de distorsion est un facteur important pour obtenir bonne santé et performance. Une distorsion excessive peut être tout aussi destructrice que trop peu de distorsion.

Nos recherches dans le domaine de la fourbure chronique apportent des preuves qui étayent cette thèse.

Traitement d’une fourbure chronique avec le Perfect Hoof Wear System™ d’Energetics.

Après 4 ans de boiterie et de douleur, ce cheval est passé, en seulement une semaine,

d’une boiterie de niveau 3 (ne veut pas bouger), à un niveau 1 (trotte de lui-même).

 

– Dans le cas de la fourbure chronique, l’acceptation générale est que les feuillets du podophylle et les feuillets du kéraphylle, par leur engrènement, sont responsables du maintien de la position de la troisième phalange à l’intérieur de la boîte cornée. Nos recherches ont montré que ce n’est pas vrai.

Réfléchissez deux secondes à ce sujet : cette conception erronée a fait que tout un secteur industriel (maréchaux-ferrants, vétérinaire, fabricants de fers) n’a travaillé que pour concevoir des façons de supporter, manipuler et stimuler ces feuillets pour qu’ils fassent un travail pour lequel ils ne sont pas conçus.

Si feuillets du podophylle et feuillets du kéraphylle avaient pour fonction de maintenir la position de la troisième phalange par rapport au reste de la colonne osseuse du membre, pourquoi alors la troisième phalange demeure-t-elle alignée avec la colonne osseuse et l’articulation interphalangienne distale après qu’on ait procédé à l’ablation de la boite cornée ?

C’est pour nous un fait établi que le maintien de la position de la troisième phalange par rapport à la colonne osseuse est dû au bon état des ligaments, tendons et cartilages, et pas seulement à l’engrènement des feuillets.

Des recherches en cours montreront que les chevaux dont les structures internes du pied (appareil de l’arche interne, Internal Arch Apparatus™) sont correctement développées et en bonne santé, ne seront pas forcément victimes d’une rotation de la troisième phalange en cas de fourbure.

 

“Je crois que nombre des erreurs commises par la maréchalerie traditionnelle sont la conséquence d’une forme de complaisance de la profession vis-à-vis d’une façon de penser conventionnelle simpliste. « La fourbure chronique est la conséquence de cette complaisance. La fourbure chronique résulte d’une mauvaise gestion de la fourbure dès les premiers signes d’atteinte. Si on admet cela, il devient évident que le traitement conventionnel de la fourbure chronique est « à côté de la plaque » ; notre nouvelle approche du problème se révèle être extrêmement efficace.

Nous traitons aujourd’hui la fourbure chronique en ayant compris que la distorsion doit être contrôlée, pas éliminée. La stabilité est nécessaire au niveau de la troisième phalange, ce qui permet d’aider à isoler la distorsion au niveau des cartilages latéraux et à la moitié arrière du pied.

Nous ne pouvons plus envisager les fers à planche, fers en oeuf (egg bar), fer à l’envers, ou même les hipposandales comme des options viables de traitement de la fourbure chronique.

Dans la plupart des cas, le bien être du cheval limite aussi l’option pieds nus pure. L’examen de telles avancées nous permet d’affirmer avec confiance que “là où pendant plus de deux siècles, les techniques de maréchalerie conventionnelles ont évolué sur la

base de réactions, d’une philosophie d’action a posteriori (reactive), la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry) s’est développée sur une philosophie d’action a priori, une façon d’agir préventive (proactive).”

 

 

Ci-dessus, la représentation de l’appareil de l’arche interne

(Internal Arch Apparatus™) tel que défini par la science de la

podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry).

Alors, comment utiliser une telle connaissance ?

 

 

Nous utilisons ces connaissances dans le cadre d’une approche holistique des soins aux sabots, qui permet de développer des méthodes, techniques et produits qui peuvent générer les stimuli corrects requis pour maintenir en bonne santé ou régénérer une structure interne déficiente, afin qu’elle joue correctement le rôle qui est le sien dans le cadre du fonctionnement complexe du pied.

C’est la pensée latérale et la podologie équine appliquée qui nous ont permis d’examiner avec un autre oeil des produits couramment utilisés. Ce qui suit est un autre exemple de la façon dont la podologie équine appliquée est en train de changer la face du monde équin.

Au début de 2007, le distributeur d’un produit de plâtrage équin nous a demandé d’essayer son produit.

Des années auparavant, quand j’étais maréchal-ferrant, j’avais utilisé de semblables produits de plâtrage synthétique, le premier étant constitué d’un tissu de fibre de verre avec une application d’Equilox™ (1989), puis plus tard un autre type de tissu fabriqué par 3M™.

Qu’offrait donc de différent ce nouveau produit ? Honnêtement, pas grand’chose ; en revanche, ce qui avait changé, c’est que nous évaluions désormais ce produit en fonction de sa capacité à répondre aux principes et théories de la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry), théories dont je ne disposais pas à l’époque où ces premiers produits de plâtrage synthétique étaient apparus.

 

 

La première question que nous avons donc posée est :

 

“Ce produit permet-il l’a mise en oeuvre des théories et principes de la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry) développées ces douze dernières années ?

 

 

Nous avons testé et re-testé ce produit, dans l’espoir de mettre au point une méthode répondant à ces théories. Au final, ce produit de plâtrage traditionnel s’est révélé inadapté à nos besoins, et ne laissait pas entrevoir la possibilité de remplacer les fers ou les hipposandales.

Nous avons alors réalisé que nous avions besoin d’un matériau différent, un meilleur matériau, moins rigide, plus facile à poser et plus économique. Nous avons aussi découvert que simplement poser un tissu synthétique à la façon d’un plâtre ne répondait pas à l’application correcte de nos théories ; le matériau devrait être posé d’une façon qui aiderait au bon fonctionnement du pied tel que définit par la podologie équine appliquée.

Après plus d’un an d’essais et de tests, nous avons mis au point le procédé Perfect Hoof

Wear System™ de la marque Energetics Brand™, une alternative (qui n’est pas un plâtre) aux procédés conventionnels que sont les fers et hipposandales.

Le PHWS répond en tous points à nos théories sur le fonctionnement du pied du cheval et au théorème Structure + Fonction = Performance, et permet une distorsion contrôlée dans les trois dimensions.

 

 

De quoi s’agit-il ?

 

Le Perfect Hoof Wear System™ est une méthode qui permet de créer un exosquelette sur mesure du sabot et génère une croissance accélérée et correcte de toutes les structures du pied.

Le Perfect Hoof Wear System permet la mise en application des théories de la podologie équine appliquée, et procure les stimuli requis pour obtenir une santé optimum depuis l‘intérieur.

 

 

Plusieurs critères ont été pris en compte dans le développement du PHWS.

 

1. Doit permettre l’application des théories de la podologie équine appliquée

2. Ne doit pas gêner le véritable fonctionnement du pied

3. Besoin d’une « aide » pour générer un stimulus correct

4. Doit permettre une distorsion contrôlée correcte

5. Ne doit pas permettre le développement d’une infection

6. La méthode doit être simple, à la portée du plus grand nombre

7. Doit être économique

 

 

Par chance, la théorie et l’expérience ont pu être mis à profit pour le développement de cette « chaussure sur mesure » d’Energetics™. Des études ont montré que le « plâtrage », comme la ferrure, peut gêner le bon fonctionnement du pied,ce qui nous mettait mal à l’aise avec les produits alors proposés pour le plâtrage des chevaux.

« Sachant que le fer ne fonctionne pas dans le cadre de nos théories sur le fonctionnement, pourquoi “plâtrer” un pied, ce qui réduit même la capacité de distorsion dans deux dimensions (expansion / contraction) ? »

Nous ne sommes pas plus à l’aise avec le développement actuel des hipposandales, car aucune ne permet la distorsion contrôlée que nous recherchons. Les hipposandales posent aussi le problème des possibles mauvais ajustements et de la friction, qui peuvent causer des douleurs.

Elles sont encore généralement lourdes, pesant plus d’une livre chacune. Notre principal souci avec la « sur-utilisation » des hipposandales par les professionnels est qu’à cause de leur fond rigide, le pied ne reçoit pas les stimuli corrects.

Ces dernières années, nous avons reçu appel après appel de clients à qui il avait été dit d’équiper leurs chevaux d’hipposandales, chevaux dont les structures internes des pieds étaient faibles, au nom d’une possibilité de mouvement «naturel » H24-7J/7; mais cela n’a rien fait pour développer un pied plus fort.

Cela est dû directement à l’“environnement” qu’une hipposandale crée. Utilisant un matériau aux propriétés différentes de celle d’un plâtre synthétique, posé selon une méthode spécifique mais simple, le PHWS a satisfait toutes nos attentes et demandes, et produit des résultats bien meilleurs que ce que nous espérions.

Tellement meilleurs que le Perfect Hoof Wear System™ peut, selon nous, remplacer la ferrure normale, mais aussi la ferrure corrective/orthopédique, et les systèmes sur base d’hipposandales, ce qui permettra à tous ceux qui veulent aller pieds nus de le faire en ayant moins de soucis – propriétaire comme cheval.

 

Le Perfect Hoof Wear System™ est constitué de plusieurs composants qui, utilisés correctement, produisent une chaussure sur mesure. Cette dernière fait ce qu’un fer, une hipposandale ou un plâtrage ne peut pas faire : elle procure de la protection et de la stabilité, tout en générant le stimulus optimum pour une bonne croissance des structures internes du pied du cheval, dont l’ensemble est désigné en podologie équine appliquée (AEP) par le terme Appareil de l’arche interne (Internal Arch Apparatus™).

Le PHWS fait appel à une méthode déposée (#61/003,423), et à des matériaux de très haute qualité : un tissu à la maille spécifique imprégné avec une résine activée à l’eau, et un bloc de formage en mousse à cellules closes d’une densité spécifique. Cette méthode produit une chaussure sur mesure unique, qui n’a absolument rien à voir avec un plâtrage.

Il ne faut en effet pas confondre ou comparer le PHWS avec des matériaux et procédés d’apparence similaire, mais destinés à immobiliser ou “plâtrer”. Les vétérinaires, maréchaux et quelques sociétés spécialisées font la promotion de ces procédés d’immobilisation pour le traitement de problèmes de sabots depuis des décennies.

Il existe plusieurs types courants de matériaux utilisés pour le “plâtrage” : la fibre de verre, les composites à base de fibre de verre, les plastiques modelables et même des plaques de métal. Plusieurs de ces produits de plâtrage sont composés d’une bande de tissu et de résine, mais la ressemblance s’arrête là.

 

A la différence des procédés de plâtrage qui utilisent un tissage de fibre de verre ou de composites de fibre de verre, le tissu du PHW ne contient aucune fibre de verre. Nous avons aussi observé que la résine, dans certains de ces procédés de plâtrage, est simplement badigeonnée sur la surface du tissu ou le tissu est seulement trempé rapidement dans un bain de résine.

Cette façon de procéder produit une répartition irrégulière de la résine, ce qui réduit l’efficacité du tissu. Le tissage du PHWS est imprégné avec une résine activée à l’eau au moment de sa fabrication. L’imprégnation produit un matériau plus homogène et élimine virtuellement les accumulations localisées lors de la période de prise de la résine, ainsi le tissage demeure plus ouvert, ce qui permet plus de flexibilité et réduit la transpiration sous le tissu.

Cela facilite par ailleurs l’application, et la rend plus propre.

 

Le PHWS, bien qu’il se pose de la même façon qu’une bande de plâtrage, n’est absolument pas un plâtre. Considéré comme un non-plâtre, le PHWS n’utilise qu’une quantité minimale d’adhésif et de résine, qui demeure souple pendant et après la prise, tout le temps d’utilisation du PHWS.

Le PHWS est conçu pour offrir le rapport distorsion/usure optimum. Si certains plâtres synthétiques peuvent être rendus plus souples en utilisant moins de tissu, la résistance à l’usure est alors souvent sacrifiée, ce qui rend ces procédés bien moins rentables économiquement.

En bref, le plâtrage a pour but de rigidifier et d’immobiliser, ce qui n’est pas du tout le cas du Perfect Hoof Wear.

 

 

Quand l’utiliser ?

 

Remplacer ferrures et hipposandales : le PHWSTM est utilisé à la place des fers et hipposandales. Il est idéal pour les chevaux juste déferrés, en période de transition. Parce que le fer entrave la liberté de distorsion de la boîte cornée, conserver un pied ferré en bonne santé est pratiquement impossible. Des recherches récentes ont mis en évidence que l’expansion et la contraction ne suffisent pas – ce qui rend peu efficaces les hipposandales.

Ces recherches ont également montré que la seule pression sur la fourchette ne suffit pas non plus. Donc, mettre des semelles en mousse dans les hipposandales ne procure pas le stimulus requis tel qu’une distorsion correcte dans les trois dimensions le fait.

Le pied du cheval a besoin de se distordre dans toutes les dimensions afin de fonctionner correctement.

 

 

Usage thérapeutique :

 

il peut être utilisé pour traiter tous les problèmes de sabot : seimes, évasements, fourbure chronique, problème de type naviculaire, soles trop fines, infections de la fourchette, infections de la ligne blanche et plus généralement tout problème de mauvaise santé du pied.

Cette chaussure enlève aussi un poids des épaules du propriétaire qui souhaite voir son cheval pieds nus, car elle permet à la plupart des chevaux de poursuivre leur entraînement habituel, ce qui est souvent le facteur le plus important pour traiter les problèmes de sabot.

 

 

Croissance de la paroi :

 

nos recherches l’ont montré, la corne n’est pas produite uniquement par le bourrelet principal de la couronne (LaPierre, Natural Horse, 2001). La corne de la paroi est aussi produite par la chaire feuilletée et la quantité produite définit à quelle vitesse la paroi pousse verticalement.

Les feuillets ont de multiples fonctions ; maintenir la troisième phalange en place ne fait pas partie de ces fonctions. En générant la résistance correcte (stimulus), le cheval peut utiliser les éléments nutritionnels de façon plus efficace.

La plupart des chevaux reçoivent les nutriments nécessaires pour produire une bonne corne ; simplement, le nécessaires pour produire une bonne corne ; simplement, le pied ne les utilise pas.

Peu importe les suppléments que vous administrez, si le pied ne fonctionne pas correctement, c’est de l’argent jeté par les fenêtres. Nous avons observé un accroissement de la production de corne par la mise en oeuvre de la théorie de la distorsion contrôlée par le biais du PHWS.

 

 

Amélioration des performances :

 

le PHWS produit une chaussure très légère (moins de

50 g), aux propriétés uniques, qui aide le cheval à se mouvoir plus librement. Le retour

d’un fonctionnement correct du pied, et la régénérescence des structures internes permet

au cheval d’atteindre ses meilleures performances.

 

 

Le cheval de loisir :

 

tous les chevaux domestiques peuvent tirer des bénéfices du

Perfect Hoof Wear™ d’Energetics. Le cheval domestique est confronté à un environnement d’une qualité qui n’est pas assez propice à la guérison, et n’offre pas ce qu’il faut pour développer ses pieds à un niveau qui permet la performance.

C’est un fait que si un sabot montre des imperfections, dues au manque de santé d’une des structures internes, le cheval n’utilisera pas son corps de façon correcte parce qu’il devra compenser cette faiblesse.

La grande qualité de la podologie équine appliquée et du PHWS est que le pied du cheval est véritablement en réhabilitation H24. Il peut utiliser son corps de façon plus efficace, et donc développer une musculature plus correcte pour assurer sa locomotion – tout cela par l’utilisation du PHWS.

 

Pour ceux dont les chevaux pieds nus ont besoin d’un peu plus de protection sans avoir à sacrifier le bon fonctionnement du pied, le PHWS est la solution.

Le PHWS est un système complet fourni sous forme de kit contenant tout ce dont vous avez besoin pour commencer à développer de bonnes structures internes. L’idée de départ du PHWS était de concevoir un système qui permette à tout propriétaire d’équidé d’incorporer les principes et philosophies de la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry) dans leur programme d’entretien des sabots. Aujourd’hui, tout le monde

peut le faire.

 

Vous voici donc désormais au courant de quelques-uns des nouveaux développements issus de la pratique de la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry), une science qui vise à initier de nouvelles avancées et méthodes dans le sens d’une approche holistique de la santé du cheval.

Car la podologie équine appliquée (Applied Equine Podiatry) est véritablement une approche holistique des soins aux sabots modernes du cheval domestique. A l’Institute of Applied Equine Podiatry, nous continuerons de travailler pour développer des recherches, méthodes, systèmes, et produits qui rendront la domestication des chevaux moins perturbante pour eux et plus productive.

Je crois sincèrement que l’Applied Equine Podiatry et le Perfect Hoof Wear System™ vont changer la face du monde équin.

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